En offrant des solutions d’application de la prévoyance professionnelle (LPP) aux petites et moyennes entreprises (PME), les assureurs vie ont contribué, de façon prépondérante, à la réalisation et à l’essor du deuxième pilier en Suisse. Or, depuis quelque temps, des voix s’élèvent pour que les assurances privées abandonnent l’une des prestations de services essentielles qu’elles offrent dans ce marché, à savoir la couverture des risques financiers liés au placement des capitaux. Le motif évoqué pour justifier cette remise en cause consiste à prétendre que c’est la seule façon d’éviter tout conflit d’intérêts entre les assurés et les assurances privées.
Dominique Sperisen, Groupe de communication LPP de l’Association suisse d’assurances ASA

LeTemps

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