Il ne faut pas minimiser l’impact de la crise et la nécessité de prendre des mesures douloureuses. Mais il est nécessaire de s’opposer avec détermination aux dérives autoritaires de l’Etat qui montre, dans certains pays, des velléités de nationalisation de l’épargne, écrit Graziano Lusenti dans un article de “Le Temps”.

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